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La princesse Astrid de Belgique se rend en Côte d’Ivoire avec 214 chefs d’entreprise et signe une vingtaine d’accords économiques


Accord Belgique Cote d’igoir
La princesse Astrid et la première dame ivoirienne Dominique Ouattara durant le forum sur la prévention et l’abolition du travail des enfants.
© DOMINIQUE OUATTARA / FACEBOOK

Côte d’Ivoire Économie – Après le séjour à Abidjan de 214 chefs d’entreprise belges ainsi que la princesse Astrid, la Côte d’Ivoire et la Belgique se sont accordées sur la signature d’une vingtaine d’accords économiques.

Les accords discutés durant les cinq jours de la mission belge concernaient essentiellement des sujets d’ordre économique. La priorité sera donnée aux secteurs de la santé, de l’agriculture, de la construction, du numérique, des mines et des infrastructures. La construction du nouveau terminal minéralier du port d’Abidjan sera d’ailleurs attribuée au groupe belge Sea Invest.

Ces nombreux accords interviennent dans le cadre d’une relation forte entre les deux pays que les représentants de ces derniers ont l’intention de renforcer.

En effet, « la Belgique est le deuxième pays importateur européen de produits de Côte d’Ivoire tels que la banane, l’ananas, le pétrole, le zinc et le bois. De même que plusieurs entreprises belges sont installées en Côte d’Ivoire, au nombre desquelles figurent BIA Group, ALM industry » a déclaré Didier Reynders, ministre belge des Affaires étrangères et membre de la délégation qui s’est rendue dans la capitale ivoirienne.

Un partenariat économique à renforcer

Pour lui, ces accords sont « le symbole de la volonté du Royaume de Belgique et de la Côte d’Ivoire de nouer un partenariat exemplaire dans tous les domaines et de donner un nouvel élan à leur coopération ».

Selon le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire, la Belgique a dépensé 6,35 milliards de francs CFA en investissements directs de 2014 à 2016, se plaçant au 5e rang des investisseurs européens en Côte d’Ivoire.

Aujourd’hui, le plat pays est présent en Côte d’Ivoire à travers les secteurs de la logistique, du transport et de l’agro-alimentaire mais les deux pays aimeraient voir ces secteurs se diversifier et les investissements augmenter.

« Il existe encore de nombreux autres secteurs-clés dans lesquels nos activités communes peuvent se développer » a indiqué Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur.

Source : La Tribune Afrique


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